Partie 1

Nous courons dans les escaliers et prenons la direction du salon.

Nous sortons nos armes de nos holster.

Ayumi n’ayant pas d’armes de poing, elle utilise un mini Uzi, avec un chargeur à grande capacité.

Moi, je sors mon Five seveN, ainsi qu’un second chargeur.

Je vois l’arme de Sarah, mais je ne la reconnais pas.

Il m’a pourtant sembler voir un Desert Eagle Golden Koi. L’arme qu’elle à en mains est simple, mais pleine de diodes qui ne cessent de clignoter. Et au moment où elle s’arrête une voix électronique, mais claire nous beugle dessus.

« Évaluation des besoins en munitions. Chargement des balles perforantes. »

J’y crois pas. C’est une arme intelligente.

« Grouille tes fesses, Sarah. J’ai envie de me vider là ! »

Une arme intelligente, mais perverse.

« Dit, Sarah, il ne faudrait pas lui rajouter des filtres de langages ? »

« Si tu sais faire, je veux bien. Il est d’une vulgarité des fois. Et là ce n’était rien. »

« Ça dépend du langage de programmation, mais ça devrait être faisable. »

« Bien sûr que c’est faisable. Mais pas par toi mon gars. Tu n’as pas ces compétences-là. »

À chaque fois qu’il parle ces diodes se mettent à scintiller comme des guirlandes de noël.

« Il a raison Kagame, son langage n’est pas des plus simple. Il vaut mieux que ce soit moi qui m’en occupe. »

« Rahh ! Génial, un mini écolière qui sait programmer.

Vas-y toi tu peux toucher à tous ce que tu veux ! »

Je pense que le reprogrammer ne changera rien. Il faudrait changer d’arme tous simplement.

« Tu n’as jamais pense à en changer ? »

« Si mais il est trop pratique. Il fait le choix des munitions, l’évaluation des distances, il a même un radar, et il ajuste les tires suivant mes intentions, si je veux tuer, immobiliser ou juste effrayer.

Et puis c’est un cadeaux de mon père. »

« Je… Je comprends. »

Pendant que nous parlions, nous continuions de courir vers le salon, et l’unité centrale de la maison nous à fait parvenir un message.

[Ouverture de la fenêtre 2 Ouest.]

« Rah ! Celle du fond ! »

« Ça pose un problème ? »

« Pas réellement. Mais je me disais justement qu’il fallait que je surveille un peu plus ce coin-là. »

Nous arrivons à proximité de l’une des portes du salon.

« Envoie les drones A en urgence, sur la zone de l’intrusion. »

[Envoie des drones A.]

Sarah ouvre la porte brutalement et se remet à courir vers la seconde partie de la pièce.

Et une fois qu’elle arrive dans le salon ouest elle s’arrête brusquement, le canon du SIG Diabolo en avant.

L’homme qu’elle vise est grand, n’est pas chauve, mais a les cheveux coupé tellement court que cela en donne l’impression, et vêtu d’un costume noir, chemise blanche et d’un cravate rouge sang. Lui aussi est armé.

Sur son costume on peut voir une tête de mort chromé épinglé.


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